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Derniers articles

La vidéo Twitter comme arme d’humiliation massive

Le retour brutal de la vidéo Twitter sur le devant de la scène nous amène à nous demander si celle-ci n’est pas le format le plus efficace pour humilier un individu. Les récents évènements que sont les manifestations des gilets jaunes ou la bagarre du rappeur Sadek soulèvent cette question d’ordre éthique.

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Les gilets jaunes ou la guerre des clans : un traitement médiatique controversé


Initié sur les réseaux sociaux, le mouvement des gilets jaunes a vite pris de l’ampleur au point de devenir un phénomène surmédiatisé. Désormais, tout un chacun a eu l’opportunité de se forger sa propre idée du mouvement. Mais qu’en est-il du traitement par les médias et comment les personnalités politiques l’interprètent-elles ? Retour sur le rapport de force qui oppose trois entités plus que jamais en désaccord: le mouvement des gilets jaunes, les personnalités politiques ainsi que les médias.

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Mark Zuckerberg – La biographie : comment Facebook en est-il arrivé là ?

« Nous ne vendons pas les données de Facebook à des annonceurs », ne cesse de répéter Mark Zuckerberg depuis plusieurs années. Mais en avril dernier, c’est devant le Congrès Américain qu’il a dû l’affirmer. Le scandale de Cambridge Analytica a fortement et durablement érodé la toute-puissance de Facebook. Dans Mark Zuckerberg – La Biographie, Daniel Ichbiah l’associe plusieurs fois au « monstre », créé par le Dr Frankeinstein, « qui aurait coupé le cordon ombilical ».

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Hip-hop et manga : le combo gagnant des « sous-cultures »

La semaine dernière, ADN et Kazé ont annoncé que Nekfeu prêterait sa voix au super vilain All For One pour la sortie de la saison 2 de My Hero Academia en version française. Cette nouvelle est à l’image d’une affinité entre deux univers culturels très populaires en ce moment dans l’Hexagone : le hip-hop et les mangas.

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Fondations d’art contemporain : la B.A. du luxe ?

C’est un peu à qui aura la plus grosse. Le discret mécénat d’entreprise qui finançait expositions et restaurations publiques s’efface au profit de fondations beaucoup plus visibles du grand public : entre autres, la Fondation Cartier depuis 1984 ; la Fondation Louis Vuitton depuis 2014 ; et la Collection Pinault, qui ouvrira à la Bourse de Commerce de Paris en 2019. Toutes trois manifestent la volonté d’un grand philanthrope, la figure du mécène millionnaire digne héritier des philosophies des Lumières ; celle de donner (dans sa grande bonté) l’accès à la culture aux citoyens qui se précipitent aux portes de ces oeuvres architecturales signées Jean Nouvel, Franck Gehry ou autre Tadao Ando.

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L’information, Facebook et moi

Cela fait quelques années que les réseaux sociaux — et notamment Facebook, né en 2004 — sont devenus les nouveaux intermédiaires de l’information en ligne, modifiant la relation entre les producteurs de contenus médiatiques et nous. Que ce soit pour lire un journal comme Le Monde ou un pure player comme Konbini, on like leur page officielle sur Facebook. Ce réseau social constitue un peu l’équivalent virtuel de la place publique, où l’on peut à la fois trouver un kiosque à journaux, voir des affiches militantes, entendre des discussions de comptoir et croiser nos proches.

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Les nouvelles formes d’expression du soi sur LinkedIn

« On s’ajoute sur LinkedIn ? », « Regarde qui vient de m’envoyer un message sur LinkedIn », ou encore « Je n’ai toujours pas de stage je crois que je vais demander à mes contacts LinkedIn »… Tout le monde ou presque a déjà entendu ces phrases au détour d’une conversation et c’est plutôt normal : ce réseau social, connu pour être le terrain de jeu des professionnels de tous horizons est utilisé par environ 115 millions d’utilisateurs réguliers dans le monde. La firme de Mountain View, créée en 2003 et rachetée par Microsoft en 2016, a su se tailler la part du lion dans un marché qui n’était pas encore réellement exploité : celui des réseaux sociaux dédiés au networking.

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Notre société n’est pas celle du spectacle, mais de la surveillance

Le 1er novembre 2016, le film Snowden réalisé par Oliver Stone faisait son entrée dans les salles du monde entier. Le 24 janvier 2018, c’était à une autre grande affaire d’Etat américaine de surgir sur grand écran avec le long-métrage Pentagon Papers de Steven Spielberg.Deux grands réalisateurs, deux films au casting exceptionnel (Joseph Gordon-Levitt et Shailene Woodley dans Snowden, Tom Hanks et Meryl Streep dans Pentagon Papers) pour narrer deux histoires incroyables.

Quels bras de fer se cachent derrière ces blockbusters américains ?

Des sujets périlleux

Ex-consultant de l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) et ancien mandataire de l’Agence centrale de renseignement (CIA), Edward Snowden décide en 2012 de télécharger des dossiers ultrasecrets révélant le vaste système de surveillance orchestré par les Etats-Unis dans le monde entier au nom de la lutte contre le terrorisme. Il les confie à des journalistes du quotidien britannique The Guardian pour qu’ils fassent éclater la vérité auprès du grand public, obligeant ainsi les dirigeants de la NSA, de la CIA, et des Etats-Unis (Barack Obama à l’époque) de démentir ces accusations, avant de les admettre et de tenter de les expliquer au peuple américain.

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À la Musique, Aux Marques, Le Streaming rédempteur

2017. Lucian Grainge, patron d’Universal Music écrit à ses employés : « Après une longue et difficile phase de transition, l’industrie renoue enfin avec la croissance ». L’industrie musicale clôture une année des plus importantes : après 15 ans de récession, les revenus sont en hausse de 11 %, à 7,7 milliards de dollars. Qui remercier ? Le divin streaming et sa messe par abonnement. Les revenus tirés des formules payantes ont doublé de 2,5 milliards de dollars en 2017 (+114 %), selon la Recording Industry Association of America.

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Time’s Up et MeToo : une communication en noir et blanc

Time has come

« À tous ceux qui voudraient essayer de nous faire taire, nous offrons deux mots : c’est fini ». « C’est fini », « time is up » en anglais. En trois mots, lors de la cérémonie des Grammy Awards le 28 janvier, la chanteuse Janelle Monae a repris dans son discours le flambeau d’Hollywood, se l’appropriant et passant ainsi le témoin à l’industrie musicale américaine. Une rose blanche au col, comme ses consœurs Lady Gaga, Pink ou Rihanna, la chanteuse a ouvert la voix sur un sujet jusqu’à maintenant peu traité par le milieu de la musique. L’industrie du cinéma avait amorcé le mouvement aux Golden Globes, en s’habillant tout en noir par solidarité avec les victimes de harcèlement et d’agression. Une action qui a inspiré les labels Roc Nation et Interscope/Geffen/A&M Records, proposant la rose blanche, « symbole de résistance » inspiré du mouvement des Suffragettes, toutes habillées de blanc.

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