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Retour sur les tweets de janvier 2015

Le Pape François
La #communication du #Pape François : simplicité, proximité du langage…
Depuis qu’il a été élu pape, le 13 mars 2013, Jorge Mario Bergoglio ne cesse de se faire des amis. Comme l’écrit le Blog du Communicant : « Qui aurait pu imaginer un jour qu’un homme de religion en la personne du Pape puisse autant susciter d’adhésion et d’enthousiasme œcuménique au-delà des ouailles pratiquantes de l’Eglise catholique ? ». Très peu de temps après son élection, il s’est attiré les grâces de nombreux médias prestigieux, n’étant pas par définition des médias religieux, ni même chrétiens. En 2013, soit très peu de temps après son élection, le magazine américain Time le choisit pour être l’homme de l’année. Mais ce n’est pas tout, le magazine décalé Rolling Stones et le magazine militant pour les droits de la communauté homosexuelle The Advocate ont régulièrement pris le parti du pape.
En 2014, l’enthousiasme ne semble toujours pas être retombé. Pour expliquer cela, le Blog du Communicant a deux théories : « simplicité et proximité du langage » et « des paroles qui entraînent des actes ». Si le Pape François est devenu si fédérateur c’est qu’il a fait des efforts sur le langage et ce à la fois sur la forme et sur le fond. Sur la forme, il a abandonné le style traditionnel et hermétique du Vatican pour un langage plus moderne et concret. De même, il a pris l’habitude de prendre la parole sur des problèmes concrets, qui parlent à la société contemporaine, tels l’homosexualité et la curie ecclésiastique. Ensuite, ses paroles entraînent des actes. Elles ne restent pas des paroles en l’air, de la langue de bois et cela change tout dans l’image du Vatican. Ainsi, il a mené deux grandes réformes dernièrement, la première a visé à faire le ménage dans les finances opaques de la place Saint-Pierre. Tandis que la seconde a visé à épurer la classe ecclésiastique de tous les prêtres soupçonnés de pédophilie. Alors c’est probablement en modernisant la parole, dans la forme et dans le fond, et en la faisant suivre par des actes que le Pape a réussi à rendre l’Église plus « sympathique », selon le terme de Bernard Lecompte.
Le reste à lire ici via @olivcim.
Ce que font réseaux sociaux à l’info
Ce que les #réseauxsociaux font à la production de l’#information : viralité, manipulation, vérification ?
Le développement d’Internet et des réseaux sociaux a permis à de plus de plus d’internautes d’avoir les mêmes outils de travail que les journalistes. Les nouveaux médias brouillent ainsi de plus en plus les frontières entre le journaliste et l’internaute, l’un se prêtant au jeu des blogs, l’autre devenant un journaliste citoyen. Avec la viralité des réseaux sociaux, on craint la propagation d’une information fausse et, ou manipulée. Jérôme Deiss développe trois domaines dans lesquels les nouveaux médias, en la présence des réseaux sociaux, peuvent influencer la production de l’information : « Twitter le canal de la viralité », « La manipulation photographique » et « La manipulation vidéo ». Pour Twitter, Jérôme Deiss évoque l’exemple de David Eun. Alors qu’il vient d’être victime crash d’un avion de l’Asiana Airlines, le 6 juillet 2013, il partage une photo de l’appareil sur Internet. La photographie est retweetée 31 648 fois et reçoit 35 000 réponses. Victime du crash et premier témoin, la photo de David Eun est reprise dans de nombreux médias. En ce qui concerne la manipulation photographique, la suite est à lire sur le blog.
Le reste à lire ici.
BFM
#MEDIAS La production de l’information par #BFMTV. 
BFM TV c’est 1/3 d’actualité factuelle (31% du temps d’antenne), 1/3 d’actualité décryptée (34%) et 1/3 de publicité (25%). Comme toutes les chaînes d’information en continu, BFM TV se targue d’être une chaîne qui délivre l’information brute. Une beau discours qui séduit une bonne partie des français, qui ont une relation traditionnelle défiante envers les médias et les journalistes. C’est en tous cas ce que démontrent les enquêtes que mène, depuis des années le journal La Croix, sur cette question. Pourtant, selon Michaël Pichat, la “chaîne toute info” livrerait une vision beaucoup moins factuelle et beaucoup moins neutre des informations qu’elle le laisse penser.
Par exemple quand BFM TV traite d’un sujet, elle a tendance à adopter l’angle le plus émotionnel, celui qui suscitera le plus de réactions : le choc, le stress, la peur. Il y a une logique de « catastrophisation » et de « maximilisation du négatif ». La chaîne noircit et dramatise volontairement le tableau pour donner aux téléspectateurs l’impression qu’il se passe quelque-chose de grave et qu’il faut rester sur la chaîne pour connaître la suite.
Michaël Pichat dénonce également la présence permanente d’un envoyé spécial, laisse entendre que la chaîne aurait accès aux dernières informations. Ce qui n’est pas toujours le cas, comme le montre très bien cet exemple de Médias le Mag (6min30). Dans cet extrait la journaliste travaille pour iTélé mais les chaînes d’information en continue travaillent toutes sur le même modèle. Une bonne partie des dernières news viendrait en réalité du siège de la chaîne. En définitive, la chaîne ne formate pas moins ses téléspectateurs que n’importe quel autre média.
Le reste à lire ici.
140 journos
#Turquie lutter contre la #corruption des #médias en pratiquant le journalisme citoyen @140journos. 
Depuis que la Turquie est dirigée par Recep Tayyip Erdogan, ses médias sont beaucoup moins libres qu’avant. Lorsque, en juin 2013, des manifestations ont eu lieu autour de la place Taksim, aucune chaîne de télévision n’est allée couvrir l’évènement. Finalement, c’est la couverture par les médias étrangers qui a poussé les médias turcs au pied du mur. Et les a forcés, sous la pression sociale de leur profession, à parler eux aussi de cette actualité.
Si les médias étrangers ont été informés  de ces manifestations, c’est grâce aux réseaux sociaux, et en particulier à “140 journos”. Ce collectif s’est formé il y a quelque temps pour contrecarrer l’assujettissement des médias au pouvoir en place, en faisant du journalisme citoyen.
Une fois de plus, c’est l’histoire du journalisme qui s’extirpe des bras harnachés au pouvoir des médias traditionnels pour aller recouvrer sa liberté sur Internet et les réseaux sociaux. En 2012, un journaliste réalise un reportage sur un bombardement qui a fait une trentaine de morts mais aucun média ne veut endosser sa publication. Il finit par publier son reportage sur Twitter et Instagram. Pour quelques citoyens c’est le déclic. Un collectif décide de créer un compte Twitter “140 journos” pour parler de tout ce qui n’est pas, ou trop peu, traité par les médias traditionnels. Ils prennent comme slogan “The revolution will not be televised, it will be tweeted.”, en écho à une chanson de Gil Scott-Heron.
Aujourd’hui, le collectif fonctionne toujours et il ne compte toujours pas de journalistes, mais des centaines de lycéens, d’étudiants, d’avocats, d’artistes, d’activistes, et d’hommes et de femmes de tous horizons. C’est près de 300 contributeurs réguliers à l’année qui gravitent autour d’une dizaine de rédacteurs.
Tant et si bien que “140 journos” est devenu un véritable objet d’étude pour les universitaires. Dernièrement ils ont été invités par les prestigieuses universités américaines Princeton et Harvard. Pour un média qui n’est pas composé de diplômés d’écoles de journalisme, et n’est pas institutionnalisé dans son pays, c’est une bonne preuve de la reconnaissance de ses pairs, et c’est déjà beaucoup.
Le reste à lire ici.
Rétrospective FB
#Rétrospective #Facebook 2014 ou la pitoyable obsession de la communication algorithmique
Cette année encore, la traditionnelle rétrospective de Facebook est venue se poser sur notre timeline, au lendemain de la Saint-Sylvestre. Le réseau social nous propose de commander aux millions de petits bots de faire le tour l’année que nous venons de passer, telle que nous l’avons exposée sur Facebook et telle qu’elle a été reçue par le réseau social, afin de nous donner un petit récapitulatif. Loin de trouver cela amusant, les internautes ont plutôt l’impression d’être infantilisés par l’entreprise de Mark Zuckerberg. Comme si le fait de fréquenter quotidiennement des écrans avait lobotomisé leur cerveau et réduit à néant toute capacité de mémoire allant plus loin que notre dernier like.
Mais si le problème restait du domaine de l’inconfort ou de l’agacement chez les internautes, il s’est couvert d’une ampleur toute particulière et beaucoup plus grave en ce passage à l’année 2015. La rétrospective 2014, “Year in Review” en anglais, de l’Américain Eric Meyer a en effet fait affiché la photo d’une splendide petite fille, la même que la Mort était venue faucher quelques mois plus tôt avec son ami le cancer, et dont M. Meyer n’était autre que le papa.
À cela on aurait pu répondre : il ne faut pas tenter le diable. Mais ce n’est pas qu’Eric Meyer a fait. Il n’a pas cherché à revisiter l’une des pires années de sa vie, si ce n’est la pire. C’est l’algorithme lui-même qui, dans toute son ingénuité, a placé la photo de son enfant en aperçu de ce à quoi ressemblerait sa rétrospective 2014 s’il cliquait dessus. C’est la bonne vieille technique de l’échantillon. Malheureusement pour M. Meyer, de toutes les données personnelles que Facebook a collecté sur lui au cours de ces dernières années, sur sa vie, sur ses habitudes, sur ses goûts… pour pouvoir les revendre à des annonceurs ; il semble que les algorithmes n’aient pas calculé le fait que sa petite fille lui ai été arraché. Un détail.
Le reste à lire ici.
Global Shakespeare
Global #Shakespeare : comment le dramaturge anglais est devenu un auteur mondialisé et numérique.
Non, le numérique ne signe pas la mort du livre. Non, Internet n’a pas tué la littérature. Encore moins le théâtre. Bienvenue dans l’ère du Shakespeare 2.0.
Shakespeare est traditionnellement connu comme l’un des auteurs les plus élitistes de la langue anglaise. Par conséquent, et c’est le revers de la médaille de tout grand auteur, il est aussi vu comme un auteur difficile et peu accessible. Et ce, parfois même sans avoir ouvert une seule de ses pièces.
Pourtant depuis quelques temps, le grand auteur est de plus en plus lu et en ce sens on pourrait dire, est de plus en plus démocratisé. Mille excuses à tous les professeurs qui aimeraient voir en cela le fruit de leur dur labeur. Tout ceci n’est dû qu’à Internet. C’est l’expérience d’un Internet vecteur de mondialisation de la connaissance et de ludification de celle-ci. Francesca Marini, responsable du Stratford Shakespeare Festival, au Canada, avait raison, “Internet ne va pas concurrencer le théâtre.” Il le nourrit.
Au jour d’aujourd’hui, toute l’oeuvre de Shakespeare est disponible gratuitement en ligne. Entre Google Books, The Complete Work of Shakespeare du MIT, PlayShakespeare et Project Gutenberg, ce ne sont pas les sites qui manquent. Quant aux nouveaux écrans, l’auteur de l’article, Frédéric Martel, spécialiste des industries créatives qui anime sur France Culture le magazine hebdomadaire Soft Power, affirme avoir comptabilisé 441 applications sur Shakespeare pour iPhone, 197 pour iPad, 124 pour Blackberry et une centaine pour Android.
Enfin, comment ne pas terminer ce petit papier sans évoquer la fabuleuse histoire d’Edd Joseph. En mars 2014, ce Britannique réalise une transaction de particulier à particulier sur Internet, pour l’achat d’une Playstation. L’argent envoyé, il attend son précieux sésame qui ne viendra jamais. Si ce genre d’arnaque en ligne est extrêmement répandu, au point d’être référencé fraude 419 ou scam 419, c’est la vengeance d’Edd qui l’est moins. Il a trouvé un moyen d’envoyer la totalité des oeuvres de Shakespeare, et tout ceci par SMS de 160 caractères chacun.
Le reste à lire ici via #fredericmartel
Marie Mougin
@mellemgn

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La blouse ne fait pas le médecin, mais elle y contribue

Le magazine américain Time a attribué le 10 décembre dernier à l’ensemble du personnel soignant qui lutte contre le virus Ebola, le prix de « personnalité de l’année ». Des héros anonymes dont la distinction ne se justifie ni par leur nom, ni par un don extraordinaire, mais bien en vertu d’une blouse blanche et de compétences médicales.

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Qui es-tu, héros traditionnel ?

Plusieurs personnages, une seule symbolique : le héros traditionnel comme archétype
A l’évocation de la notion de héros traditionnel, les mêmes figures s’imposent presque immédiatement dans l’esprit de la plupart d’entre nous : les plus âgés revoient avec émotion (ou une pointe de cynisme) Charles Ingalls fendre inlassablement ses bûches de bois, les plus jeunes penserons plutôt à Eric Camden, le sage père de famille nombreuse de la série américaine Sept à la maison. Qu’ils soient pasteurs ou bûcherons, entraineurs sportifs ou employés de la CIA, ce qui frappe lorsque l’on se penche un peu plus sur ces héros qui jalonnent nos séries télévisées, ce sont les nombreuses similitudes qui les lient (bonté, honnêteté, fiabilité, et une pléiade de mots finissant par –té que nous détaillerons plus tard). Au point de pouvoir parler d’un archétype du héros traditionnel, qui se décline dans le temps et dans différentes situations, mais qui s’offre à voir dans toute son unité lorsque l’on s’amuse à comparer les rôles symboliques joués par les personnages qui l’incarnent.

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fast tweets
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Retour sur les tweets de novembre à décembre 2014

 
[PUB] Le nouveau spot publicitaire de #Nintendo 3DS… comme un air de déjà vu #Evian
En découvrant la dernière publicité de Super Smash Bros édité par et pour Nintendo DS, on peut avoir le réflexe de pousser un soupir d’exaspération et de déception devant le manque d’imagination, et même d’éthique de la marque – qui reprend les traits de la fameuse publicité Evian Baby&Me. Mais en y réfléchissant bien, on peut également voir dans cette démarche un coup de génie : en reprenant délibérément les codes d’une publicité ancrée dans les imaginaires collectifs, Nintendo s’assure d’attirer l’attention du téléspectateur. On se souvient de la pub de Nintendo comme celle qui ressemble à celle d’Evian : avec un double niveau d’énonciation la publicité a d’autant plus de chance d’être mémorisée.
[#PUB] L’avenir de la publicité, du brand content au native advertising http://bit.ly/1zNiqZk
Le native advertising est une nouvelle forme de publicité qui imite les codes du média dans lequel la publicité s’insère pour mieux s’y intégrer. Il s’agit d’entrer en adéquation avec la ligne éditoriale du site, de placer sa publicité en dehors des espaces traditionnellement réservés à la publicité et d’adopter un discours non commercial mais plutôt divertissant ou informatif. Par exemple, le récent reportage du New York Times sur la préparation physique des danseuses du ballet de New York n’est autre qu’une commande faite par la marque de chaussures Cole Hann. Selon Eric Mettout, directeur adjoint de la rédaction de L’Express, il s’agit d’une pratique très positive : « Les annonceurs veulent être associés à des contenus de qualité, parfois signés par des journalistes. » Il faut cependant rappeler que toutes les rédactions qui accueillent le native advertising, que ce soit au New York Times, chez Gawker, Buzzfeed… créent un bureau spécifique à chaque fois, bien distinct du comité de rédaction journalistique traditionnel.

Mécontent des tweets de Christiane Taubira sur Ferguson le gouvernement interroge l’usage de Twitter http://bit.ly/1Frycq1 
Lundi 24 novembre, la justice américaine rendait son jugement quant au procès de Darren Wilson. En août dernier cet officier de police blanc ôtait la vie d’un jeune afro-américain de 18 ans, Michael Brown dans la ville de Ferguson, état du Missouri. Le jeune noir n’était pas armé et pourtant le verdict a penché en la faveur du policier : elle a décidé de retirer les charges retenues contre lui. Dès le lendemain du verdict, notre Ministre de la Justice – Christiane Taubira – s’emparait de Twitter pour juger et dénoncer en public cette décision. Le porte-parole du gouvernement et ministre de l’Agriculture Stéphane le Foll s’est élevé devant une telle pratique, avec l’argument que les Etats-Unis sont un pays ami. La question que l’on peut se poser est la suivante : est-il bon que les membres du gouvernement utilisent Twitter ? Pour Stéphane Le Foll la réponse est claire : « En général, les ministres doivent éviter les positions politiques. Je pense que, surtout avec ces outils qui sont dans l’immédiateté, il vaut mieux prendre son temps et réfléchir. Il faut tourner sept fois ses pouces avant de tweeter. C’est en tout cas ce que fait le porte-parole. Ça va moins vite, mais ça évite de faire des bêtises. »
Avec « Vu à la télé » M6 reprend l’émission britannique « Gogglebox » http://huff.to/1uBmCIq  on vous en en parlait ici http://bit.ly/1pHSR7r
La France a décidé d’adapter le fameux programme Gogglebox dont FastNCurious vous parlait l’année dernière. Le concept est simple : la télévision regarde les téléspectateurs. Le programme est un divertissement, plutôt humoristique d’ailleurs, mettant en avant les commentaires spontanés des téléspectateurs gogglés. L’adaption française « Vu à la télé » est assez fidèle : on se concentre sur un nombre restreint de familles sur lesquelles on revient alternativement mais on y ajoute des séquences de présentations et de commentaire en voix-off sur les familles, qui rapproche de quelque peu le programme de la téléréalité.
Lancé en mars 2013, Gogglebox voit son adaptation française Vu à la télé voir le jour le 18 octobre 2014. Toutefois dès le 27 octobre, après seulement deux numéros, un différend juridique suspend temporairement sa programmation qui reprend le 22 novembre. Une telle pause a évidemment joué la défaveur du programme. Olivier Aïm, responsable de la licence en sciences de l’information et de la communication au Celsa, y a consacré un article dans Le Plus de L’Obs.

Sur Internet les annonceurs mettent les sites web au pas dans leur guerre contre les bloqueurs de #publicité http://bit.ly/1GsPRQE #AdBlock
Le 8 décembre dernier, l’« Instant M » de France Inter relativisait la rentabilité de la publicité sur Internet. Tout d’abord, de plus en plus d’internautes ont recours à des logiciels de bloqueurs de publicité tels que AdBlock, gratuits et faciles à installer. Parmi les internautes du monde entier, 144 millions bloquent la publicité, ce qui représente une augmentation de 69% par rapport à l’année dernière. Or, au lieu de sanctionner la publicité, cela met en péril de nombreux sites gratuits, dont le système économique repose justement sur les annonceurs. Ainsi, le site l’Equipe.fr s’est mis à interdire son accès et en particulier ses vidéos à tous les internautes qui ont installé un bloqueur de pub. De même, la société AdBlock Plus se met à proposer aux marques de ne pas bloquer leurs publicités contre une rémunération. Comme l’a très bien résumé Sonia Devillers « C’est ou l’internaute ou l’annonceur, mais il faut bien que quelqu’un paye. »
Toutefois, même lorsque les publicités ne sont pas bloquées, rien n’indique qu’elles ont été véritablement vues par les internautes. Un autre système permet de contourner la foultitude de messages publicités qui parcourent, et financent, la Toile. La rentabilité d’une publicité est calculée au nombre de clics qu’elle reçoit. Mais ces clics ne sont pas forcément ceux des internautes, ils peuvent être ceux de botnets. C’est notamment ce qui est arrivé l’année dernière à la société Mercedes-Benz : l’une de ses publicités en ligne a été davantage vue par des robots que par de vrais internautes. France Inter estime que 10 à 20% des audiences à la publicité en ligne sont en réalité des robots. Tandis que Le Nouvel Economiste soutient qu’il s’agit plutôt de 35%.
N’hésitez pas à aller voir nos autres fast tweets !
Marie Mougin

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Héros et antihéros, les figures symboliques de notre société

Dans la lignée des dossiers présentés sur le blog depuis 3 années, FastNCurious vous propose aujourd’hui un dossier spécial, dont l’aboutissement sera la conférence Buzz Off organisée au CELSA le mardi 6 janvier 2015.
Notre équipe de Curieux vous a concocté une série d’articles qui analyseront différents aspects de notre sujet, Héros et antihéros, les figures symboliques de notre société…
Inspirations esthétiques, figures structurantes de la sphère politique et personnages typiques des séries télévisuelles qui nous entourent au quotidien, ce sujet est d’une grande richesse, et saura à coup sur vous épater.

Bref, FastNcurious a 3 ans
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Bref, FastNCurious a 3 ans.

 
Novembre, Novembre…
Ton froid hivernal, tes longues journées brumeuses et ton éternelle mélancolie… Novembre, tu n’es pourtant pas un mois comme les autres.
Quand d’autres fêtent leur 30 ans de présence médiatique, FastNCurious enlève un 0 et se souhaite ses 3 années d’existence !
Un certain 28 Novembre 2011…
Canal + vous invite à souffler ses bougies à coups de vidéos personnalisées (l’expérience Bref) ou de rééditions de programmes phares (SAV, Connasse…): un plan médiatique précis et pensé pour laisser le téléspectateur s’emparer de l’expérience proposée par la chaine cryptée.
Mais FastNCurious n’est pas en reste et vous invite à allumer ces mêmes bougies, en faisant perdurer ce blog, en le lisant, en le relayant, en le commentant, BREF (encore celui-là), en vous l’appropriant. Puisqu’après tout, nous construisons le blog que vous décidez.
Esprit es-tu là ?
Le fameux « esprit canal » n’est rien à côté de l’ « esprit FastNCurious » qui nous anime tous. Equipes après équipes, cette volonté de vous proposer un blog sérieux et décalé, intello mais rigolo, passionnant et innovant, reste intact. Déjà 3 années de dur labeur, de motivation constante, d’efforts répétés, de créativité et d’ingéniosité mis au service d’un seul but : vous satisfaire tout en nous enrichissant par le travail d’équipe et l’analyse d’une actualité toujours plus débordante. Et nous n’avons pas fini de vous surprendre…
30 ans, 3 ans, l’histoire d’un 0 en somme.
Vous l’aurez compris, FastNCurious est jeune en âge, jeune en esprit, jeune en actu. L’âge ne fait pas vieillir, il embellit, c’est ce qu’on essaie de faire aussi en faisant perdurer une âme, un style, une actualité brûlante au cœur d’un mois de Novembre brumeux.
Alors mélancolie ? nous ne pensons pas… Nostalgie ? pas encore ! Energie ? toujours plus.
Restez attentifs, chers lecteurs, et joignez-vous à nous pour souhaiter à FastNCurious un très bel anniversaire, en attendant de lui donner rendez-vous dans… 30 ans.
Le pôle présidentiel
 
Crédits Images
bref30ans.canalplus.fr

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Nouvelle team pour une nouvelle vie

 
A l’image de la célèbre présentatrice de M6, cette rentrée se fait sous le signe de la joie et de la bonne humeur, n’est-ce pas « ma chériiiiie » ?!
Si Cristina Cordula est quotidiennement présente sur La petite chaine qui monte – et ce pour le bonheur de ses plus grands fans, qu’ils soient taillés en H ou en A –, la toute nouvelle rédaction de Fast N’Curious entend vous proposer chaque jour des articles toujours plus ajustés, réfléchis et analytiques sur l’actualité de la communication.
En effet, quand Cousu Main fait du sur-mesure, nous, la nouvelle rédaction, tenons à nos lecteurs assidus cette promesse : vous délivrer les meilleurs “curious”. Vous savez, ces articles qui vont dans le fond des sujets, proposent une vraie démarche réflexive et poussent chacun d’entre nous à nous interroger sur les enjeux stratégiques, commerciaux, parfois citoyens que nos chers amis annonceurs et publicitaires nous donnent à voir en permanence. La proposition d’un blog qui ne frustre pas ses lecteurs, qui leur donne des pistes pour mieux se questionner sur le monde qui les entoure, à la croisée d’analyses sociologiques, sémiotiques, linguistiques ou même politiques ! Et ce toujours dans une optique communicationnelle !
Nous voyons grand pour cette plateforme d’échanges, nous voulons faire de vous des Rois et des Reines – pas du shopping, à l’évidence –, mais bien de la communication. Nous nous attacherons donc à vous proposer tout au long de cette année du beau, du neuf, de l’intelligible, du surprenant… En somme du MAGNIFAÏK !
De belles surprises restent à venir, alors restez attentifs !
Il ne nous reste plus qu’à lancer le TOP DEPART : A vos Mac ! Prêts ? Partez !
 Le pôle présidentiel – 
Cloé Bouchart, Charlotte Bavay et Mathis Bienvenu

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Chers lecteurs…

 
Chers lecteurs,
En philosophie, le changement est rectiligne, c’est un éternel retour, un recommencement infini. En sociologie et en histoire, il est le passage d’une société à une autre dite plus évoluée, plus complexe. Saint-Simon le définit comme le résultat du développement des sciences et des techniques industrielles, provoquant ainsi le passage d’une société agricole à une société industrielle. Max Weber, à ce propos, estime le changement comme le résultat de forces économiques et religieuses qui agissent conjointement et provoquent la révolution industrielle. Ou encore, pour Durkheim, c’est la densité démographique, à l’origine de la division et de la spécialisation du travail, qui provoque le changement, le passage de la solidarité mécanique à la solidarité organique. Karl Marx aussi, rêve de ce changement-révolution, de ce jour où le conflit de classe aboutira et provoquera ce changement rêvé, cette nouvelle société socialiste aux vertus idéales.
Pour l’entreprise, la conduite du changement est un enjeu actuel de taille afin de s’adapter aux évolutions de son environnement, auquel les départements des Ressources Humaines s’appliquent non sans difficulté. Car, la psychologie montre que le changement provoque souvent des résistances, des peurs. Pourtant, en communication, il est souvent un argument de taille. François Hollande avec son célèbre « Le changement c’est maintenant », BNP Paribas qui « s’engage pour un monde qui change », Le PMU qui peut « brusquement changer votre quotidien », La Poste qui met en avant ses efforts pour s’adapter aux évolutions du monde actuel, ou au contraire, Ricard et sa dernière campagne de publicité qui souligne le fait que la recette est toujours la même depuis la création, sont autant d’exemples qui montrent à quel point le changement (ou le non changement !) est aussi un argument marketing de taille.
Chez FastNCurious, le changement est en quelque sorte un mélange de tout cela. Lui aussi provoqué par une pression démographique forte (par un boom du nombre de rédacteurs), par la curiosité grandissante à propos des évolutions technologiques actuelles, par le rêve d’atteindre un jour une plus belle place encore sur la toile du Net et pourquoi pas, de le révolutionner, par la volonté de s’adapter aux évolutions de notre environnement, il est le signe d’un nouveau départ. Il est le résultat d’un recommencement, qui nous l’espérons sera infiniment répété.
 
En effet, sans changer de ligne éditoriale, découvrez dès à présent le nouveau FastNCurious dont le contenu sera désormais séparé en deux parties.
Les articles FAST présenteront dans le cadre d’un article bref l’actualité fraîche de la communication, tout en vous donnant les clefs pour comprendre l’importance de l’information.
Les articles CURIOUS seront des articles de fond prenant le temps d’analyser avec recul un objet de communication.
Découvrez aussi notre nouvelle mise en page, plus ergonomique et adaptée aux changements.
Enfin, c’est avec un immense plaisir et honneur que nous remettons le blog dans les mains du nouveau bureau de FastNCurious.
 
Merci à tous,
 

Camille Sohier
Arthur Guillôme

site marketing pro
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Paroles de curieux

 
A l’invitation du site marketing-professionnel.fr, six rédacteurs de FastNCurious se sont dévoué pour aider, guider et rassurer (un peu) les postulants au concours du Celsa. Ainsi, trois articles sont déjà en ligne : Entrer au Celsa : après quel cursus ?, Réussir le concours du Celsa : comment préparer l’écrit ? et Réussir le concours du Celsa : comment préparer l’oral ?. Ils ont rencontré un beau succès et trois autres devraient donc suivre.
C’était l’occasion de donner un petit coup de main certes, mais aussi de regarder le chemin parcouru, de souligner des ruptures et de constater des continuités. En effet, les simples wanna-be communiquants de l’an dernier sont devenus des apprentis modèles, arpentant la toile et les couloirs du métro d’un œil nouveau, faisant les boutiques en notant des significations et des identités ou regardant un match de tennis twitter allumé en s’interrogeant sur la circulation de l’information. En bref, tout ce petit monde a grandi, et ça se voit sur FastNCurious.
Et pourtant, ils n’ont pas tant changé que cela. Ils continuent à parler de cinéma ou de politique pendant des heures. Ils lisent toujours la presse, on ou offline et regardent beaucoup autour d’eux, s’étonnant encore souvent de ce qu’ils voient. C’était sûrement une des raisons de leur succès au concours. C’est désormais ce qui fait, jour après jour et semaine après semaine, FastNCurious.
Au candidat qui lirait ces lignes, on a donc envie de dire que la voie est tracée. On ajoutera également qu’il est attendu de pied ferme à la rentrée.
A suivre : Réussir le concours du CELSA : avoir confiance en soi et être soutenu le 20 mars 2012
 
Romain Pédron

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