Instagram est-il un tremplin politique? Quand les internautes dénoncent le scandale des Ouïghours
Contrer la désinformation: Trump VS. médias aux dernières heures de sa campagne
Le politique influenceur : lorsque Emmanuel Macron investit Snapchat
Le 7 novembre 2019 dernier, Emmanuel Macron prenait la parole sur le harcèlement scolaire et ce de manière peu conventionnelle. Cravate au cou, veste fermée, regard droit, le président casse les codes de l’intervention publique et politique en investissant le célèbre réseau social au fantôme jaune : Snapchat. Une façon originale de réinventer le discours politique et de faire du politicien un véritable influenceur 2.0.
Face au Sénat, l’attitude énigmatique de l’ex chargé de mission dans la sécurité du président de la République et mis en examen, Alexandre Benalla
La stratégie de Benalla a évolué. Désormais, l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron admet une « erreur » dans l’utilisation de ses passeports diplomatiques. Cependant, il demeure tout de même flou sur ses relations avec l’Élysée et nie toujours son implication dans l’affaire d’un contrat qu’il aurait négocié avec un oligarque russe -réputé proche de Vladimir Poutine- alors qu’il travaillait encore à l’Élysée. L’ex collaborateur du président serait salarié de cette société russe, pour une somme de 12 000 € mensuels.
La consultation en ligne, révélatrice d’une France toujours aussi critique mais peu investie ?
Le 15 décembre dernier, le CESE (conseil économique, social et environnemental) a lancé, comme réponse partielle aux manifestations des gilets jaunes, une consultation en ligne avec pour objectif de recueillir leurs revendications dans l’attente du grand débat national. La consultation couvre des sujets tels que les inégalités sociales, la justice fiscale, les inégalités territoriales, le pouvoir d’achat, la participation des citoyens ainsi que la transition écologique. Clôturée ce 4 janvier, les résultats ont néanmoins de quoi surprendre…
Le divorce des Républicains et d’Alain Juppé, que reste-t-il de la droite de Chirac ?
Alain Juppé, maire de Bordeaux et ancien premier ministre de Jacques Chirac, a désormais mis fin à quarante-deux années d’adhésion au parti de droite. Il avait affirmé à plusieurs reprises ne « plus être en accord avec la ligne de l’actuel président des Républicains, Laurent Wauquiez », soit une « droite qui s’assume ». Si son départ n’est donc pas surprenant, il relance la polémique du virage des Républicains vers une droite de plus en plus clivée.
Le départ de l’ancien premier ministre s’explique par deux grands faits. D’une part, la vision et la personnalité de Laurent Wauquiez, avec qui Alain Juppé n’aura jamais trouvé d’atomes crochus. D’autre part, la fin du gaullisme historique des Républicains au profit d’un certain populisme ainsi que le désaccord quant à la question européenne. FastNCurious vous donne des éléments d’explication sur ce sujet qui fait débat sur la scène médiatique.
L’exécution du journaliste saoudien, Jamal Khashoggi
L’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi dans les locaux du consulat d’Arabie Saoudite à Istanbul par un commando de 15 personnes, envoyé par Riyad, est une atteinte sans précédent à la dignité humaine et aux droits humains les plus élémentaires ; en même temps qu’une maladresse diplomatique atterrante.
Dehors ou le péril des exilés et des politiques migratoires
Un gros livre jaune, couleur de la trahison. Nous voici en présence d’une lettre ouverte écrite par un intellectuel polémique à un Président de la République à la popularité déclinante… « La colère est nécessaire. On doit l’utiliser non comme chef, mais comme soldat » écrivait Aristote. Dehors en est l’incarnation. Cet ouvrage s’inscrit dans notre histoire, celle d’une crise humaine dépassant les traditionnels États-nations, leur souveraineté et en principe, les clivages idéologiques.
« Welcome war criminals »
« Welcome war criminals ! » Tels étaient les mots peints sur le torse des Femen afin d’accueillir les chefs d’Etat et lancer la cérémonie de commémoration du 11 novembre et du centenaire de la paix à Paris. Celles-ci se sont introduites sous l’Arc de triomphe le 10 novembre et l’une d’elles a également fait une apparition le jour J portant le mot « hypocrisy » peint sur sa poitrine sous le regard des caméras et du monde entier. Entre invités scandaleux et récupération politique, l’hypocrisie semblait en effet être de mise lors de ces commémorations.